Mardi 27 janvier 2009
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Par Ugo
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Lundi 26 janvier 2009
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Lundi, elle feuilletait son semainier sous ses yeux :
« Mardi, coiffeur ».
Il nota sur son calendrier en rentrant : « Mercredi, remarquer sa nouvelle coiffure ».
Jeudi, il l’invitait à prendre un thé.
Elle accepta pour Vendredi.
Samedi matin, elle pensa qu’il n’avait pas d’après-shampooing.
Dimanche, elle rentrait chez elle habillée comme l’avant-veille.
Par Ugo
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Dimanche 25 janvier 2009
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toutattaché semble être relativement exemplaire.
Vous aussi, faites comme toutattaché,
Mesurez votre empreinte écologique
Pour vous donner bonne conscience,
Ou pour inquiéter votre petit monde.
Cela prend autant de temps qu'un arrêt au feu rouge.
Avec ou sans véhicule à moteur.
Via le bon blog du cr.
Par Ugo
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Vendredi 23 janvier 2009
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Elle m'a dit que quand elle s'ennuyait, elle attendrissait du regard tout ce qui était autour d'elle. Comme un
enfant. Sans essayer de nommer les choses.
J'ai essayé aussi. Comme ça, de ne pas essayer de nommer les choses.
Et comme on s'ennuyait ce soir là, on s'est attendri.
Jusqu'au lever du soleil, on s'est attendri.
Et puis moi, le lendemain, aujourd'hui, je l'attends. La tendresse, c'est une drogue.
Depuis le coucher du soleil, je l'attends. Alors je m'ennuie un peu...
Elle m'a dit que quand elle s'ennuyait,
elle attendrissait du regard tout ce qui était autour d'elle.
Comme un enfant.
Sans essayer de nommer les choses.
Par Ugo
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Jeudi 22 janvier 2009
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Demain, regard attendri...
Par Ugo
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Lundi 19 janvier 2009
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A ceux pour qui, quand même, c'est dur le lundi
Aujourd’hui, lundi, nouvelle semaine, nouveau cours pour n°4.
Nouveaux groupes.
Groupes de travail subis et non choisis.
A 4, on n’est pas encore une bande de cons.
Alors n°4 décide d'appréhender les personnalités individuellement.
La première est jolie. Une écriture bien proprette.
La deuxième est quelconque. Et paraît s'en contenter.
Le troisième a le regard rieur, mais le sourire bête.
Et puis, il y a n°4. Il se reconnaît, pas besoin de le présenter.
La comptabilité analytique est un bel exercice pour approfondir cette étude.
Cela paraît être le terrain idéal pour apprécier les comportements de défense de son propre avis sur la chose.
La chose étant mathématique, en cas d’avis divergents, il y a un gagnant et un perdant. Les attitudes de chacun d'eux dénoteront d’un certain stade de développement dans la vie en société.
Enfin, la logique permet de mesurer l’intelligence bûcheuse. Quelqu’un qui comprend la matière ne peut pas être totalement mauvais.
Ca commence bien.
Ma première est lâchée dès qu’on place « proportion » dans une phrase.
Ma deuxième perd le fil si on y ajoute « différence ».
Mon troisième est largué quand on y juxtapose « ratio ».
Mon tout ricane quand n°4 termine avec « moindre ».
Exilé sur le sol au milieu des huées
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher
Un second degré que s'octroie n°4 pour se défaire de cette situation. Mais l’intelligibilité est vaine sans intelligence. C’est à croire que l’esprit embrumé n’estime que son semblable.
Et n°4, son semblable à lui, où est-il ? A quelques entablées de là. Il capte le débat. Il le désire. Il préfère la remise en question perpétuelle et l’émulation, plutôt que le poids de cette chape
de plomb au ras des pâquerettes. Et la corde qui l’y raccorde le pend plus qu’elle.
Ok, l'intelligence est vaine sans intelligibilité.
Mise en retrait. Epaules en arrière, jambes allongées.
Tant pis, l’exercice ne sera pas cérébral. En dépend la santé mentale de n°4.
Nul besoin d’approche individuelle pour n°4. Ces trois là sont les mêmes.
Groupes de travail subis et non choisis.
C’est terrible d’être ennuyé par le verbe. Fatigué par la réflexion.
Pire, il y a pour n°4 ce sentiment inférieur de supériorité.
Terrible de museler une opportunité de pertinence.
Pire, cela semble être une menace d’impertinence.
Ces gens pour qui « excellence » n’est qu’un mot.
Ces gens que la communication agace.
Ces gens pour qui, quand même, c’est dur le lundi.
Ces gens qui soupirent quand ils apprennent quelque chose.
Ces gens qui se lèvent le matin en râlant de devoir passer « encore une journée de merde ».
Ces gens pour qui la vie est subie et non choisie.
par n°4
Par Ugo
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Vendredi 16 janvier 2009
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Comme si cela avait son importance, ils serrent bien les robinets.
Comme si cela avait son importance, ils vident leur réfrigérateur de son dernier œuf. Le cuisent, le mangent.
Comme si cela avait son importance, ils coupent le chauffage.
Comme si cela avait son importance, ils appellent leur patron pour prévenir de leur absence.
Comme si cela n’avait pas d’importance, ils serrent bien le garrot.
Comme si cela n’avait pas d’importance, ils vident la seringue de son fluide létal. Le sentent, le subissent.
Comme si cela n’avait pas d’importance, ils coupent les veines de leurs centres nerveux.
Comme si cela n’avait pas d’importance, ils appellent la police pour prévenir de leur décès.
Ils ont déjà vécu à se cannibaliser.
Alors, ils ont aucune envie de pourrir comme des rats.
fin
Par Ugo
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Jeudi 15 janvier 2009
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Je et Tu vus par Ils
Faire des pompes. Courir dans la boue. Porter des parpaings.
Puis cela ne suffisant plus...
Laisser le vent s’engouffrer dans son imperméable, le regard dans le chapeau. Conduire un
taxi. Boire du whisky. S’inscrire dans un club de boxe. Braquer une banque. Violer une
prostituée.
Et puis de sang froid...
Robert De Niro incarne Travis Bickle, un homme à la dérive dans le New-York de 1976.
la suite demain...
Par Ugo
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