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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 00:00
vignette en minuscules

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 00:00

Sur un papier pour être candidat à une bourse Erasmus, je lisais :

En 2004-2005, le premier programme européen de mobilité universitaire a fait partir, à lui seul, plus du tiers des jeunes Français qui étudient hors de l'Hexagone (21 561 sur un total de plus de 85 000). Ce grand succès n'est rien, comparé au fait qu'Erasmus atteint le rang de phénomène social et culturel !...

 

C'est ça l'idée. Le fait que ce soit un phénomène social et culturel est la plus grande réussite de ce projet. Ou d'un autre.

 

En vrai, les bureaucrates chiants sont touchés par la création, la pétillance, les convoyeurs d'émotion.

Le cinéma, la musique, les événements culturels prouvent que la société est reconnaissante envers les gens un peu poussiéreux en cravate/tailleur. Et la beauté, c'est que ces derniers apprécient le geste. Certainement émus. L'art est la consécration de n'importe quel sujet.

Constat personnel, je l'écris en lettres minuscules.


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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 00:00
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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:00

Radiohead - Nude  

 

"Don't get any big ideas

 They're not gonna happen"


Il aurait fallu une occasion. Le truc c'est ça : il faut une occasion.

Parfois tout va bien avec quelqu'un. Tu te sens bien, vous vous sentez bien. Tu sens que ça va arriver, que l'un va se rapprocher de l'autre, se pencher un peu peut-être. Et voilà, de fil en aiguille, de canapé en lit, vous allez passer la nuit ensemble. Doucement.

 

Et en fait non ! Il faut ce qu'on appelle une occasion. Un truc implacable qui fait que vous allez vous rapprocher. Un truc que même si au final il se passe rien, tu pourras toujours dire "ouais, mais de toutes façons, je cherchais pas à ce qu'il arrive quoique ce soit, c'est juste les événements qui ont fait que". Et grâce à cette occasion, s'il se passe quelque-chose, il devait se passer quelque-chose. S'il se passe rien, il devait rien se passer. Un truc qui doit paraître naturel.

  

Mais là la soirée est apparemment terminée, je me retrouve tout seul comme un con, au milieu de la vaisselle que je me garde pour demain. Et puis sur cette table minuscule avec le téléphone, l'ordinateur, son sopalin froissé avec un dessin dessus et puis l'élastique pour cheveux qu'elle a oublié.

 

Je pourrais courir dans la nuit lui rendre son élastique. Ce serait ça, l'occasion.

 

Ouais, cet élastique, je l'ai remarqué juste en me retournant, après l'avoir raccompagnée à la porte. Le premier truc qui me sortait de l'euphorie de recevoir quelqu'un. Paf, le silence soudain à nouveau dans mon studio et son petit élastique, premier truc de la soirée que j'ai pas partagé avec elle : découvrir son élastique.

 

Là, voilà, elle est partie à 23h40. Presque le dernier métro. C'est pas faute d'avoir traîné, mais bon voilà elle allait prendre son métro quoi. Il est 0h00 pile. Elle doit arriver chez elle, là. Elle a raison cette fille, traîner chez moi l'air de rien jusque 0h10 alors que le dernier métro est à 0h15, ç'aurait été dévoiler ses sentiments beaucoup trop tôt. Je la comprends bien, je crois.

 

Ca aussi, le dernier métro, c'est une putain d'occasion ça, le dernier métro.

 

J'aurais pu en fait la raccompagner, arguant l'insécurité dans les villes de province à une heure tardive, et du coup rester chez elle. Parce que j'aurais pas eu de dernier métro pour le retour.

 

C'est une occasion ça ? Le dernier métro du retour ?

 

Non, de toutes façons, je l'aurais eu le dernier métro du retour en partant à 23h40. Pfff, elle a vraiment rien fait pour me laisser une occasion en fait.

 

Bon alors, je lui écris le petit texto qui va bien. Et puis hop : la vaisselle.

 

Tiens, ça vibre. Nouveau message.

C'est pas à moi ce portable.

 

Ok ! Dans l'ordre ! Les choses dans l'ordre ou tu vas foirer ton occasion !

 

Choper le dernier métro, ou l'avant-dernier.

Courir lui rendre chez elle.

Y arriver après 00h15.

 

Evidemment, je pouvais pas la joindre autrement.

 

La chimère se fait pragmatique.

 

L'occasion rêvée.

Tout ce qu'on méritait.

 

Au Revoir Simone - Through the backyards  

 

"Just make a wish

And everything comes true"

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 00:00
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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 00:00

Des pochoirs sur du carton et un pseudonyme acquis par accident, ça fait artiste qui se la pète, non?

Non.

J'y trouve une vraie sensibilité. Une sensibilité à la façace d'immeuble. Et quand on est sensible à autre chose à qu'à la sensiblerie, quand on est sensible à des trucs a priori pas bandants, comme la façade d'immeuble, ça me touche pas mal.

Le reportage d'Arte complet était en ligne pour une semaine. Voici quand même une version 3 minutes.

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:00

Lui donner de quoi rêver

La virer de son quotidien

La noyer de baisers

La conduire dans un ballon dirigeable

Parce qu'elle le mérite

Assise.jpg

 

 
"Gonna take her for a ride on a big jet plane"

 


Musique : Angus & Julia Stone - Big jet plane

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 00:00

Lui donner de quoi rêver

S'échapper avec elle de ce qu'elle fuit

Parce qu'elle le mérite

Assise.jpg


"You just call out my name and I'll take you away"

 


Musique : Angus & Julia Stone - Take you away

La suite demain...

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 03:00
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 00:00

Benjamin Biolay a l'air sombre. Difficile à percer. Les interlocuteurs les plus cultivés et aguerris évitent soigneusement le sujet, de peur de dire des bêtises. Même dans les vernissages parisiens, on préfère esquiver avec un "je connais mal" ou un "il est plus complexe qu'on ne le croit, tu vois, c'est comme ce canapé au tarama...".


DSCF0784.JPG

 

En vérité - enfin moi, ce que je crois pouvoir penser - il est obsédé par le ciel. Avec ou sans nuages, au matin ou au soir, mais surtout avec du vent. Un mec qui se balade avec un grand manteau, les yeux mi-ouverts et la mâchoire lâche. Un mec qui joue de son image ténébreuse, abîmée, sans doute. Sans doute encore un qui se la pète en fait, sans doute, sans doute... Mais un obsédé du ciel, ça se respecte.


Quelques images d'horizon et de ciel qui va loin...

Benjamin Biolay - Les joggers sur la plage Les joggers sur la plage - Un trimaran au large - Le ciel sans aucun nuage - Drapeau vert pour la nage

Benjamin Biolay - Novembre toute l'année Novembre toute l'année - Toute l'année c'est novembre - Le ciel est blanc - Le ciel est blanc cassé

Benjamin Biolay - Tant le ciel était sombre Tant le ciel était sombre - Ils n'ont pas pris la Joconde - Mais Le Cri - Je l'entends dans le coffre, qui gronde - Qui gémit

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