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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 00:00
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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 00:00

Melodies en sous-sol (1963), à propos des cabines de la plage :

-A quelle heure fermez-vous les cabines le soir?

-7 heures.

-Et à quelle heure les ouvrez-vous le matin?

-6 heures.

Scène suivante, des familles se jettent un gros ballon de plage au bord d'une piscine d'hôtel.

 

C'est pas mieux d'aller à la plage à partir de 6 heures du matin. C'est pas mieux de passer des vacances matinales, juste c'est autre chose.

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 00:00

 DSCF0744.JPG 

Vois comme le métal peut rouler, souple, soyeux, gracieux

Vois comme pour toi cette roue tournera

Tu vois ?

Comme toi aussi, tu feras glisser les géants de fer

Mais vois, tu sais déjà comment faire

Mais vois !

Regarde-toi, comme les autres, tu fais déjà

Regarde-toi, comme tu es vieux

Vois-comme-le-metal-peut-rouler.png

 


Musique : Yann Tiersen - Sur le fil

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 00:00
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 00:00
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Déjà paru le 26 mai 2009
Reprogrammé par Ugo
(moi-même oui, j'ai droit)

Un an, c'est à peine de quoi se faire des souvenirs.



Un an, l'emménagement, quelques grands ménages, puis le déménagement.

Un an, au rythme des dates de péremption.
Un an, au rythme des dossiers à rendre.
Un an, au rythme des machines à laver.
Un an, au rythme des chargements de photos.

Un an, et 7 éponges à vaisselle successives.



Un an, gravé dans les souvenirs d'une vie.



Un an, dans cet appartement rue du Sabot.

Articles relatifs :

Sinon, toutattaché 2.0 arrive au bout aujourd'hui, si tous ceux qui souhaitaient participer l'ont fait.
Rendez-vous tout début 2011 pour une activité normale.
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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 00:00
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Déjà paru le 1er mars
Reprogrammé par Pierre

Se dire que, sauf marginalisation, on se brossera les dents tous les jours de toute sa vie. Que, sauf grève de la faim, on mangera, tous les jours de toute sa vie. Que, sauf fête et/ou exaltation sexuelle, on dormira toutes les nuits de toute sa vie.
Les moins chanceux se disent aussi qu'ils feront la vaisselle tous les jours de toute leur vie. Que, sauf congés, ils travailleront 35 heures, toutes les semaines actives de toute leur vie de français. C'est peut-être là que se fait la vraie dichotomie entre ceux qui ont réussi dans la vie et les autres.

  
Ceux qui ont réussi dans la vie parviennent à réduire au minimum ces obligations. Au fond, c'est ce qu'on veut depuis qu'on est enfants : se défaire des obligations. Alors pourquoi changer d'objectif de fond ?

C'est ça. Réduire au minimum ces tâches forcées. Sans jamais pouvoir les anéantir. Ne pas y intégrer celle du travail et acheter un lave-vaisselle.

La vie croustillante ne se résume alors qu'à la marginalisation, aux grèves de la faim, aux fêtes, à l'exaltation sexuelle et aux congès.
Il ne s'agira alors plus alors que de profiter de ces entre-deux.


Deux jours par semaines pour vivre croustillemment.
Deux jours où on se brosse néanmoins les dents.


Ca me rapelle une chanson d'Aldebert : "Et quand arrive le jeudi, pour nous la s'maine est finie". Le jeudi, 4e jour d'une semaine de 7 jours.
Pour peu que le vendredi soit férié, les actifs sont en milieu de semaine le mardi à 18h. Le mardi, 2e jour d'une semaine de 7 jours. 2e jour ! Et celle-là, de nous souhaiter "bon week-end". Bonne vie, pauvre fille, bonne vie !


C'est là qu'arrive le fantasme du vagabond.


Celui de rêver sa vie. "Je serai pompier, j'éteindrai des feux". Oui gamin, tu éteindras des feux. Mais tu te brosseras les dents tous les jours. Avec ou sans conjoint. Avec ou sans gueule de bois. Avec ou sans électricité. Avec un ou plusieurs robinets. Avec de bonnes ou de mauvaises odeurs. Mais tous les jours . De toute ta vie.

Le fantasme tient alors à vivre comme dans un rêve. Comme dans un film. Un film où on ne voit que les parts les plus intéressantes de la vie du personnage. En gommant tout ce qui est routinier, redondant ou sans intérêt - à l'exception délicieuse du minimalisme.
On aimerait être cette femme qui se douche dans la banlieue de Tel-Aviv. On aimerait être ce groupe d'amis à la terrasse d'une villa côtière. On aimerait être cet enfant jouant aux billes. On aimerait être ce business-man dans un hôtel japonais.

Nous illusionnant que ceux-là ont des vies exceptionnelles. Alors que cette femme se douche régulièrement. Que ce groupe d'amis a
prévu plusieurs soirées similaires dans la semaine. Que cet enfant jouera aux billes encore plus d'une fois. Et que ce business-man mourra d'ennui plus tôt qu'on ne le croit, sans doute dans un Hilton dont il aura oublié la localité.

Et pire... que chacun se brosse les dents tous les jours.

Parfois plusieurs fois par jour.

Se voyant recommander de changer sa brosse à dents tous les 3 mois.


Sans pouvoir, sauf marginalisation, y échapper.


  

Visuels : Vectevs & srharris, via flickr

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 00:00
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Déjà paru le 9 janvier 2009
Reprogrammé par Gaelle

A cette fête ?
Il n'avait rien demandé.
Elle était venue danser avec lui. Lui requiérant de ne pas la peloter.
Il se demandait l'utilité d'une telle recommandation.

Plus tard ?
Elle est venue poser sa tête contre son épaule. Lui disant qu'il était doux, pas comme les autres.
Il lui disait qu'il aimerait faire l'amour avec elle.
Elle lui disait qu'elle aimerait bien aussi.
Mais que ce n'était pas possible. Lui avouant qu'elle n'était pas célibataire.

De caresse en caresse, il tombait amoureux, elle... était rassurée.
Les caresses se faisant plus basses et plus sublimes, elle lui disait "ça sert à rien".
Il n'insistera pas pour lui assurer toute la noblesse de ses sentiments.

Il passait la nuit à observer ses lèvres entrouvertes. Se disant qu'il fallait oser.
A 2 heures. A 3 heures. A 4, 5, 6 heures. Puis le jour, et c'était trop tard.

Il ne lui aura pas même demandé pourquoi.
Pourquoi voulait-elle de la chaleur temporaire. Et juste de la chaleur.

Il voulait la forcer à répondre. Coûte que coûte. Mais il était déjà loin, elle... ne pensait probablement plus à lui.

Il n'avait rien demandé.
Elle ne pensera probablement plus à lui.
De toutes façons, ils n'auront plus l'occasion naturelle de se revoir.







Alors ça sert à rien.







Merde, elle avait raison cette pouf'.


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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 00:00
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Déjà paru le 9 juillet 2010
Reprogrammé par Anne

Voilà, je suis reparti.

D'Ouest en Est, la même route qu'il y a 8 ans.  A la fin, il y a la mer. Avant la mer, la même ville. Demain, le même hôtel.


Peut-être qu'en fait, on ne peut pas passer notre temps à courir. A essayer de rattraper ce qu'on était avant.

Et la manière dont on sentait les choses.


On perd tous des bouts de soi. Et on doit vivre sans.

"On passe notre vie à courir après les facettes perdues de notre personnalité". Si tu passes par là, tu peux signer.

Mais ce n'est pas un événement. On ne date pas le moment où on a perdu notre fraîcheur d'esprit, où notre curiosité s'est retrouvée sèche.


Pas comme le jour où on a son bac, celui où on a plus ses parents, celui de sa première paie.

Pas comme le 2 décembre où t'as descendue pour la dernière fois ma cage d'escalier.


Stop. J'y vais plus. Demi-tour.

Si je conduisais le car, ouais peut-être que je ferais demi-tour.

Ou peut-être même pas. Peut-être que je saurais que ça fera mal de voir les mêmes bâtiments qu'il y a 8 ans. Ou plutôt que ça fera rien, et que ça fera mal que ça fasse rien.

Peut-être que je sais que c'est pas bon, mais je suis sur le chemin. Alors, voilà, je fonce dans le mur.


En tous cas, si je conduisais le car, je foncerais dans le mur.

 

alors, où que c'est? 


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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 00:00
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Déjà paru le 15 décembre 2009
Reprogrammé par Manue


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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 00:00
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Déjà paru le 15 décembre 2009
Reprogrammé par Ugo (ouais, moi)

Cet homme qui vient de ressortir du pub avant même de recevoir sa commande n'est pas bizarre. Il a juste un peu perdu le poids des choses.
Il a juste un peu oublié les activités qu'on peut faire seul en étant socialement accepté, et celles où il convient d'être accompagné.

Dans la rue, dans la nuit, en faisant mine de supprimer un numéro de téléphone de son portable, il commence une liste à haute voix.
"Marcher dans la rue : OK.
Boire un verre dans un pub à l'improviste : NON.
Fumer une cigarette : OK.
Manger des churros : NON.
Aller au travail : OK.
Ecouter de la musique : ?"

En montant ses étages, il se le répétait à haute voix : "
C'est vrai ça... Est-il socialement accepté d'écouter de la musique seul ?" En s'approchant de sa porte, il croyait entendre Louise Attaque filtrer.

"Est-elle seule ?"

louise est seule
"Est-elle seulement là ?"

louise est là
"Suis-je seul ?"

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